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Pas de RSA sans contrepartie !

Mardi 10 octobre, par 310 voix pour contre 251, l’Assemblée nationale a adopté la loi dit « pour le plein emploi » dont l’une des principales mesures portées avec mes collègues députés Les Républicains est la contrepartie de 15 heures d’activités pour tout versement du RSA.

Nous sommes partis d’un constat simple : aujourd’hui, notre système social désincite davantage qu’il n’incite au travail. Nous versons une allocation, le RSA, payée avec l’argent des Français, sans rien demander en contrepartie. Or, je considère qu’il y a une différence fondamentale entre celui qui fournit des efforts pour retrouver du travail et celui qui passe sa journée à attendre...


Désormais, il n’y aura donc plus de RSA sans contrepartie ! Les bénéficiaires du RSA devront s’impliquer dans une démarche d’insertion professionnelle à hauteur de 15 heures d’activité par semaine. Ces 15 heures pourront être de la formation, stages ou, de façon globale, tout ce qui emmène vers le retour à l’emploi. Des mesures d’exception sont prévus pour les publics se trouvant en situation d’incapacité (personnes souffrant de problèmes de santé ou d'un handicap, parent isolé sans solution de garde…).


L’objectif est clair : sortir les plus précaires des trappes à exclusions en leur donnant les moyens de retrouver une activité.


Je suis convaincu que la dignité passe par le travail. Et c’est tout le sens de cette mesure : faire beaucoup plus pour celui qui travaille, cherche activement un emploi ou se forme, et à l’inverse, supprimer le RSA à l’assisté professionnel qui ne veut rien faire tout en bénéficiant des aides de l’Etat. C'est une question de justice sociale.


Ce n’est pas l’avis des élus du Rassemblement national et de la NUPES qui, main dans la main, ont voté contre, préférant l’assistanat au retour à l’emploi !






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